Je travaille en ce moment sur une série à partir de couvertures de survie. Je trouve qu’en peignant dessus on obtient un rendu qui évoque ce que donne les écrans d’ordinateur, images à la fois magnifiées et en même temps irréelles. Trop belles pour être vraies en quelque sorte.

J’ai travaillé aussi sur un support plus classique, pour traiter de la même question. La trace que laisse en nous le souvenir d’images que l’on a prise à travers nos appareils électroniques : Rue de l’Aqueduc, 1 et 2, Huile sur toile, format figure 10, 55 cms x 46cms.

acrylique, Peinture à huiles

Les lumières de la ville

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