J’explore souvent le thème du corps féminin, avec le risque que certain y voit un certain ‘regard masculin’ qui serait forcément louche et plein de menaces. J’essaie d’éviter cet écueil, bien évidemment. Je m’inscris plutôt dans une tradition ‘cézanienne’ sur cette question, dans laquelle le corps n’est qu’un élément du tableau qui n’est pas forcément plus valorisé que le « fond ». Il est à la confluence, et la résultante de forces qui s’exercent dans tout le tableau, il n’est pas le sujet. Ce qu’il est est la présence d’un corps dans un espace, la manière dont il plie cet espace, ou inversement dont ce dernier agit sur lui.







